Numéro
58
Avant toute chose, ne soyez pas surpris par la couverture de votre revue ornée d’une splendide porte londonienne un tantinet penchée ; notre talentueux graphiste a en effet estimé que la Tour de Pise ne saurait avoir cette exclusivité architecturale !
Voilà un numéro riche d’Histoire et d’histoires, de personnages et de livres. Des périples géographiques moins lointains que d’habitude, mais tout aussi captivants que les excursions au long cours.
Samuel Johnson disait : « When a man is tired of London, he is tired of life. » Une phrase tirée d’une conversation entre Boswell et Johnson, lequel se demandait si la passion de Boswell pour Londres se serait éteinte s’il y vivait au quotidien. Cela dit, je pense que bon nombre de touristes ne connaissent pas Belgravia. C’est l’occasion de découvrir ce quartier aussi magique qu’incontournable.
Après Londres, retour à Paris avec le roman sur la vie de Tuccio Musumeci, acteur italien aux forts liens avec la capitale française.
Une fois n’est pas coutume, l’épopée des mines siciliennes valait bien quatre pages afin de ne pas diviser ce récit. Pour l’anecdote, c’est mon article sur le Nil qui a perdu sa place. Mais, je vous réserve la fraîcheur de la mer Rouge pour rêver cet hiver…
Vous découvrirez la relation entre poissons et santé, sachant qu’en français on ne dit pas « être en bonne santé comme un poisson ». Je vais mettre cette phrase dans le bêtisier, d’autant plus que j’avais donné mon accord pour l’article.
Un peu de Napoléon ne pouvait pas manquer. Il s’agit d’une propriété dans le Frioul. Pour des raisons de sécurité, il est impossible d’accéder à la chapelle, mais nous avons trouvé une image des lieux.
Restons dans l’Italie du nord avec l’exposition Antoon Van Dyck, visitée pour nous par Daniele Mattei, tandis que Raffaella Calgaro nous fait rencontrer l’actrice Paola Brolati et ses récits de montagne, qui gardent vivaces les histoires de gens simples.
Par ailleurs, mettons la loupe sur le diamant et ses vertus plurielles. Le numéro est réussi, en dépit de la canicule et d’un petit ralentissement dont je suis la cause, mais en avance sur la prochaine Fashion Week avec Oksana Krurskikh.
J’ai laissé pour la fin la critique de Lorenzo Pierazzi sur L’Étranger d’Ozon, opus d’une finesse remarquable.
Enfin, ouvrez Lumières sur l’interview d’Henri Rivière qui vous donnera l’envie de lire ses livres. Ça ne fut guère facile qu’il se raconte, alors... laissons parler sa plume !
Directrice - Rédactrice en chef
Luisa Pace
Et dans les anciens ?
En images






























