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En attendant les Seigneurs des anneaux

Si 1969 fut l’année érotique pour les regrettés Serge Gainsbourg et Jane Birkin, aujourd’hui à nouveau réunis, 2024 sera pour la France – et le monde – l’année olympique. L’olympiade étant, depuis l’époque de la Grèce antique, la période de quatre ans séparant deux célébrations des Jeux, reconnaissons que la période qui va s’achever dans moins d’un an aura été des plus rudes pour la planète : En vrac, et sans être exhaustif, rappelons la pandémie de la

Covid 19, les catastrophes naturelles et écologiques, l’intensification du réchauffement climatique, la montée des périls extrémistes et, bien sûr, aux portes de l’Union Européenne, la guerre en Ukraine.

Sans tomber dans un angélisme béat, formons le voeu que, dès avant la fameuse trêve olympique, les tensions qui étreignent et menacent les équilibres mondiaux aillent diminuendo et qu’au-delà des performances des athlètes, les Jeux de Paris soient une vraie fête universelle.

Je dois avouer à nos chers lecteurs ma sympathie pour les Jeux Olympiques. Cela remonte, à l’enfance quand, depuis ma Tunisie natale, j’ai suivi à la télévision italienne – la RAI – les premiers directs des JO de Rome. Puis, au fil du temps, cet engouement s’est maintenu et renforcé avec une pratique régulière de plusieurs sports.

Bien sûr, il convient de ne pas ignorer et de respecter les critiques récurrentes qui flétrissent ces grandes manifestions sportives : coût pharaonique, gabegie, difficultés de circulation accrues sans parler du dopage, ce cancer agressif qui mine la plupart des sports. D’ailleurs, pour être franc, l’auteur de ces lignes comprend et partage une large partie de ces objections. Mais enfin, à chacun ses contradictions !

Des milliards de téléspectateurs suivront, par exemple, les épreuves d’escrime sous la nef du Grand Palais, celles d’équitation aux abords du Grand Canal de Versailles, le Beach volley à l’ombre de la tour Eiffel, les compétitions de nage en eau vive dans une Seine - espérons-le - correctement dépolluée et, bien sûr, le marathon dans les rues et avenues de la capitale ; disons-le trivialement : ça aura de la gueule !

Alors, vivent les prochains Jeux Olympiques de Paris, sans oublier les Jeux Paralympiques qui rappelleront que si le handicap frappe certains, il est l’affaire de tous.


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